Cette œuvre naît du dialogue entre le mouvement du corps et le langage graphique.

Elle a été réalisée avec un pulvérisateur de jardin et de la peinture naturelle au charbon.

Elle met en tension la brutalité du lieu, urbain et abîmé, avec la délicatesse de la danse et du corps.

Ce lieu m’a marqué par son fort langage graphique : ses lignes verticales m’ont immédiatement inspiré. Elles m’ont fait penser à des cordes de violon, créant un lien avec la musique choisie, qui fait pleinement partie de l’œuvre.

La danse, la peinture et la musique s’entrelacent ici pour ne former qu’un seul mouvement.

Ce dialogue entre ces trois arts génère une œuvre émouvante et puissante, où le corps devient trait.


L’œuvre est réalisée avec des traits fluides et circulaires, à l’image du mouvement de la danseuse.

Ses gestes deviennent une empreinte au sol